Au plus près de chacun, au plus près de l’humain

Plateforme de remédiation cognitive et orthophonique pour professionnels de santé.

Orthophonistes, neuropsychologues, ergothérapeutes, médecins de rééducation — et leurs patients.

Image d’illustration : une praticienne écoute un homme âgé qui cherche un mot ; entre eux, une tablette sur son support.
Une séance. Le mot se cherche, à deux.

Pour une réhabilitation Intensive · Personnalisée · Continue

Donner à chaque patient les moyens de rester acteur de sa récupération.

Un AVC. Une maladie d’Alzheimer. Un accident.

Chaque perte est différente, et chaque personne se reconstruit à son rythme. Derrière un diagnostic il y a quelqu’un, avec sa langue et ses mots à elle. Un exercice standard ne suffit pas.

Après une lésion cérébrale, chaque exercice est une petite montagne. Le bon outil ne rase pas la montagne : il trouve la pente que le patient peut gravir aujourd’hui, et la déplace demain.

Toutes les 15 minutes, une personne développe une démence en Suisse. Chaque année, 22 000 personnes y sont victimes d’un AVC. Plus d’une sur deux en garde des troubles cognitifs.1

Le terrain

Trois obstacles freinent la rééducation

Le matériel s’épuise

Les patients reconnaissent les exercices ; l’effet de familiarisation fausse les progrès et l’engagement retombe. La recherche est claire : les gains restent largement limités aux items entraînés. Progresser exige un renouvellement constant du matériel.2

Personnaliser un exercice pour un patient donné prend un temps que personne n’a

Adapter chaque exercice à la langue, à l’histoire et au niveau du patient est un travail d’orfèvre, incompatible avec des agendas cliniques saturés où les listes d’attente se comptent en mois.

Entre deux séances, plus rien ne remonte

Ce qui se passe à domicile reste invisible. Résultat : les patients reçoivent en moyenne 128 minutes de thérapie par semaine, loin des doses que la science recommande.3

Et si un seul outil résolvait les trois ?

Quatre piliers. Un seul outil.

Personnalisation totale

Chaque exercice se configure en quelques clics : les mots du patient, ses images, sa langue, son niveau. Le sur-mesure sans le temps du sur-mesure.

Variété sans fin

Plus de 200 activités. Pas un sac de jeux : des familles d’exercices cliniques structurées, dans un catalogue qui s’enrichit en continu. Le matériel ne s’épuise jamais, l’engagement reste.

Continuité du parcours

Du cabinet au domicile, en présence ou en télérééducation : le patient s’entraîne où il est, le praticien suit et adapte si nécessaire.

Intensification des soins

Paramètres fins, entraînement intensif, exercices prescrits à domicile : la plateforme rend enfin possible la dose de thérapie associée aux meilleurs résultats.4

L’outil

Un outil unique,
des possibilités infinies

Une infinité de ressources de qualité, centralisées dans un seul outil, pensé pour le soin et non pour la technique.

Image d’illustration : chez elle, à sa table, une femme âgée répond à un exercice de dénomination sur tablette. L’écran affiche la consigne « Nomme l’image », la photo d’un chat, et le début du mot en cours de saisie.
Un exercice de dénomination, avec indice disponible d’un geste. Le praticien choisit la série d’images, la langue et le niveau d’aide.

Modulaire, et simple à prendre en main

Stimulus, réponse, paramètres : une grammaire simple, que chacun combine sans limites. La simplicité pour le praticien, le sur-mesure pour le patient.

Multilingue

Français, anglais, espagnol dès le départ, l’allemand et l’italien suivront. Et parce qu’un patient vit parfois dans plusieurs langues, le même exercice peut se pratiquer dans chacune des siennes.5

Des données qui servent le soin

Un suivi patient continu et centralisé. Un partage entre praticiens qui assure la continuité du parcours. Des données précises qui éclairent les décisions cliniques, soutiennent la recherche et permettent d’ajuster chaque traitement, en continu.

Accessible partout

Pour le praticien comme pour le patient : en ligne ou hors ligne, sur écran ou sur papier, au cabinet comme à la maison, et même en vacances.

220+Activités
48Types d’activité
11Domaines cognitifs
3+Langues

Explorer par domaine, pathologie ou type

Les preuves

Que dit la science ?

Intensive, personnalisée, continue : l’approche doMind n’est pas une intuition, c’est ce que la recherche recommande.

« Les personnes aphasiques devraient se voir proposer une thérapie intensive et individualisée. » Simmons-Mackie et al., Aphasiology, 2017

Voir l’outil Ou réservez une démonstration : 25 minutes, en visioconférence ou chez vous.

doMind est conçu pour mettre ces recommandations en pratique, chaque jour, avec chaque patient.

Un outil qui connaît son rôle
Ce que doMind ne fait pas

Il ne remplace pas une séance.

C’est un outil de travail entre vos mains, pas un thérapeute de substitution. Sans praticien pour choisir et régler, il ne sert à rien. Il permet la continuité.

Aucun algorithme ne décide à votre place.

Les items, le temps, l’activité : c’est vous qui les réglez, en quelques secondes. Vous restez le chef d’orchestre.

Ce n’est pas un outil de bilan.

doMind ne pose pas de diagnostic et ne produit pas d’évaluation normée. Le bilan reste votre métier ; nous sommes là en appui. Notre objectif est de faciliter votre quotidien.

Des données sécurisées, un traitement responsable

La protection des données des patients est une contrainte fondatrice du produit, pas une fonctionnalité ajoutée après coup. Concrètement :

  • seules les données utiles au soin sont collectées ;
  • elles restent sous le contrôle du praticien ;
  • elles ne sont jamais vendues ni exploitées à des fins publicitaires ;
  • le produit est conçu pour répondre aux exigences suisses et européennes de protection des données (nLPD, RGPD).

Quinze champs d’intervention,
un outil unique, un suivi continu

Langage et parole

  • Aphasie et troubles du langage post-AVC
  • Dyslexie et troubles du langage écrit
  • Troubles du langage de l’enfant

Cognition et neurologie

  • Maladie d’Alzheimer et autres démences
  • Troubles de la mémoire et de l’attention
  • Troubles des fonctions exécutives
  • Orientation temporo-spatiale
  • Traumatisme crânien
  • Troubles de l’attention et TDA-H

Rééducation spécialisée

  • Apraxie
  • Agnosie
  • Héminégligence spatiale
  • Acalculie
  • Troubles visuo-constructifs

Audition

  • Réhabilitation auditive

Partout où le soin se fait : au cabinet comme en institution, et jusqu’au domicile

Le besoin ne fait que grandir : d’ici 2055, le nombre de personnes de 80 ans et plus doublera en Suisse. Environ un senior sur cinq présente déjà un trouble cognitif léger, le stade où l’entraînement cognitif recommandé par l’OMS est le plus pertinent.6

Pour qui

Pour tous ceux qui font la rééducation

doMind s’adresse à l’ensemble des intervenants de la rééducation neuro-linguistique et cognitive, et autour d’eux à ceux qui accompagnent le patient au quotidien comme au patient lui-même.

Image d’illustration : une praticienne et un enfant, assis à une table, travaillent sur une série de cartes-images étalées devant eux.
Les mêmes cartes, un autre âge.

Les praticiens

Orthophonistes / logopédistes

Rééducation du langage sur mesure, suivi du travail à domicile.

Neuropsychologues

Remédiation ciblée par fonction, données d’évolution exploitables.

Ergothérapeutes

Activités cognitives intégrées au quotidien du patient.

Médecins de rééducation

Vue d’ensemble du parcours, intensification documentée.

Et plus largement tout intervenant de la rééducation neuro-linguistique et cognitive, en cabinet comme en institution.

Autour du patient

Image d’illustration : une femme âgée, assise à la table de sa cuisine, travaille sur une tablette posée sur un support.
Chez elle, à sa table. C’est là que se passe l’essentiel du temps entre deux séances.

Les accompagnants

Proches, aidants, soignants : entre deux séances, ceux qui sont là peuvent soutenir l’entraînement sans être thérapeutes. L’exercice est prêt, la consigne est claire, le bilan est lisible. Le cadre clinique, lui, reste défini par le praticien.

Le patient lui-même

Chaque exercice commence par une consigne simple, se joue sans surcharge et se termine par un bilan honnête. Le patient sait toujours ce qu’on lui demande, et finit en sachant ce qu’il a fait — cette petite dignité qui donne envie de revenir.

Pour les institutions

L’essai sans le coût d’un projet informatique

doMind transforme la pratique des exercices en programmes structurés, reproductibles d’un praticien à l’autre, sans jamais standardiser le jugement clinique, qui reste aux commandes de chaque réglage.

Un essai à l’échelle de votre service :

  • quelques patients, pas tout l’établissement ;
  • supervision par vos propres praticiens ;
  • sur vos appareils actuels ;
  • rien à installer, aucun projet informatique.

Recherche

Au service de la recherche

doMind peut héberger votre protocole. Invitez vos collègues, où qu’ils exercent, partagez le même matériel d’un centre à l’autre, et récupérez en retour des données structurées et homogènes.

Un exercice reproductible à l’identique, c’est la condition d’un protocole tenable : les résultats se comparent parce que les conditions, elles, ont été tenues.

Vous menez une étude ? Parlons-en.

Donner à chaque patient les moyens de rester acteur de sa récupération.

Et vous, si cela vous arrivait, comment souhaiteriez-vous être accompagné ?

Réservez une démonstration personnalisée.

info@domind.ch
www.domind.ch

Sources

  1. OFSP / Alzheimer Suisse, 2025 ; Fondation Suisse de Cardiologie (données OFS) ; Académie nationale de médecine, 2022.
  2. Castro et al., Aphasiology, 2022 ; Calamia et al., The Clinical Neuropsychologist, 2012.
  3. Monnelly et al., International Journal of Language & Communication Disorders, 2023.
  4. RELEASE Collaborators, Stroke, 2022.
  5. ASHA, Multilingual Service Providers Survey, 2023 : 40 à 59 % des cliniciens multilingues manquent de matériel dans la langue du patient.
  6. OFS, scénarios démographiques 2025-2055 ; Song et al., 2023 ; OMS, lignes directrices 2019. La stimulation cognitive figure parmi les interventions non médicamenteuses reconnues par la HAS et l’OMS.